4 tagged articles Forced

... ... Forced The Night Shift ... ... 02/05/2011




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Copyright AndeinerSeitenureineWeile ©
 
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1. Le Travail de Nuit
 
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********** Version originale
*************** Biorg, First Time, High School, Hurt/Comfort, NonCon/Rape, Violence, Humiliation
*************** MiniFiction Originale en Cours


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Bill défit son tablier et l'accrocha aux côtés de ceux des autres serveurs. Ils étaient tous bleu clair avec le logo du Restaurant de Ronnie dans le coin inférieur gauche, s'accordant bien avec le pantalon kaki et la chemise blanche que les garçons étaient obligés de porter.

« He, Bill, tu t'en vas ? » Demanda Bushido quand il vit son employé adolescent pointer sa sortie.

« Oui, je suis désolé que ça m'ai pris autant de temps pour nettoyer aujourd'hui. » Dit Bill, un sourire doux et chaud sur le visage. « On n'avait pas été aussi plein depuis un moment. »

« C'est pas un problème Gamin. Je t'ai vu courir dans tous les sens toute la soirée. »
Dit Bushido en ouvrant la caisse. « J'ai ta paie. »

Le sourire de Bill s'élargit encore un peu plus alors que l'homme lui donnait une petite enveloppe brune contenant ce qui devait sûrement être une grosse somme. Bill travaillait tellement ces derniers temps, faisant des heures supplémentaires alors qu'il aurait dû se concentrer sur ses travaux scolaires, juste pour pouvoir ramener un peu plus de pain sur la table. Son père, Gordon, venait tout juste d'être renvoyé et la famille Trümper ferait donc bon usage de tous les billets qu'elle pourrait amasser.

« Merci beaucoup Bushido. » Dit Bill en glissant l'enveloppe dans une des poches avant, juste à côté de ses pourboires de la soirée. « Je te verrai demain. »

« Ouais, Gamin. Ne te surmène pas non plus. »
Lui conseilla l'homme tout en fermant la caisse. « Un gosse comme toi devrait être en train de s'amuser avec ses amis et pas à passer chaque soirée dans cette vieille bâtisse. »

« Ce n'est pas si mal, »
Dit Bill en attrapant sa veste. « En plus, j'apprécie le café gratuit. »

Bushido rit légèrement, souhaitant une bonne soirée à son employé alors que la petite cloche au-dessus de la porte s'actionna et que Bill passait le pas de la porte.

La nuit était fraîche et Bill marchait le long de la rue mal éclairée, trois pâtés de maisons tout droit, deux à gauche, en direction du parc où Tom était censé venir le chercher. Le parc était juste à côté de la maison de Jenny, la petite amie de Tom et le fait que Bill marche leur faisait épargner quelques euros sur leur dépense en essence, une dépense que la famille ne pouvait pas se permettre.

Bill sortit son paquet de cigarettes de la poche de sa veste et chipota avec son briquet pour l'allumer. Il avait mis sa dernière clope de côté depuis un moment déjà, n'aillant pas envie de la gaspiller puisqu'il n'avait pas l'argent pour garder cette habitude au vu de l'actuelle situation économique de la famille, mais ce soir-là avait été long et stressant, et Bill voulait juste laisser le stress s'échapper. Bill tira sur sa cigarette, soudainement réchauffé par la fumée chaude dans sa bouche et l'odeur à la fois forte et douce de son expiration.

Le parc n'avait rien de nouveau. Il y avait un tourniquet en mauvais état, un cheval à bascule grinçant, un rangée de balançoires ; à part ça, il y avait aussi quelques bancs en bois, mais sinon, il ne s'y trouvait presque rien d'autre. Bill se laissa lentement tomber sur un des bancs, incertain du fait qu'il allait savoir se relever une fois que la pression se retirerait finalement de ses pieds. Il souhaita avoir un téléphone portable ou un mp3 pour pouvoir jouer avec en attendant, mais il se contenta de la sensation de la cigarette entre ses doigts froids.

Le mégot continua à se consumer jusqu'à ce que finalement, Bill le jette au sol et l'éteigne avec le bout de sa chaussure. Il jeta un ½il à sa montre passé de mode, un cadeau de son oncle il y plusieurs années de ça, et soupira ; Tom était en retard.

Il se remit sur ses pieds à contrecoeur en entendant un bruit de pneus sur la route humide, entendant ensuite un moteur se couper et le claquement grinçant d'une portière de pick-up.

Tom n'avait pas de pick-up.

« Regardez-moi qui est là. » S'exclama une voix malicieuse alors que son propriétaire avançait vers le jeune serveur, Bill prenant un pas de repli. « C'est Billy le garçon de café. Qu'est-ce que tu fais là, petit serveur ? »

« Mon frère va arriver pour venir me prendre. »
Dit Bill, s'assurant de garder une bonne distance entre lui et ce garçon qui lui faisait toujours la vie dure à l'école. « Il sera là d'une minute à l'autre. »

« Tu sais, petit serveur, tu es bien trop mignon pour traîner ici si tard, et pour travailler dans ce restaurant poisseux aussi, en fait. »
Dit Georg en avançant encore plus près. « Tu n'es pas obligé de porter leurs guenilles, j'ai de l'argent. »

Bill secoua la tête. « Je ne sortirai jamais avec un porc comme toi, Georg. Si je l'ai dit une fois, je le redirais mille fois. »

« Tu sais Bill, je n'aime pas que tu me répondes comme ça. »
Répondit le brun. « Je suis plutôt important dans le coin, et je n'aime pas quand des salopes font les difficiles. »

La respiration de Bill se coupa et il se sentit blessé par le terme dérogatoire utilisé par le plus âgé. D'habitude, Georg n'allait pas plus loin que du flirt direct. « Georg as-tu ... As-tu bu ? »

« Et bien oui, petite fille. »
Dit Georg en souriant. « Tina donnait cette grande fête chez elle, mais je suppose qu'elle a décidé de ne pas inviter les antisociaux. »

« Tu devrais peut-être aller cuver. »
Dit Bill doucement, timidement, sans force réelle dans son ordre.

« Ne sois pas comme ça Bébé, » Dit Georg en riant, un rire dur et effrayant, plus froid que la nuit elle-même. « J'arrive toujours à marcher, n'est-ce pas ? Je pensais que me faire jeter de cette fête de merde signifiait la fin de ma soirée jusqu'à ce que je te vois là, toute seule. J'ai pensé que tu voudrais un peu de compagnie ... »

« Je pense que tu devrais partir, Georg. Mon frère va arriver et il ... »

« Je peux lui mettre la raclée de sa vie quand je veux. »
Défia Georg, ses mains formant des poings à ses côtés. « Je te dépose où tu veux si tu montes dans ma voiture. »

« Non, Georg, vraiment. Tom va arriver d'une minute à l'autre. S'il te plaît, pars, je ne veux pas avoir de problème. »
Dit Bill, souhaitant encore plus avoir un téléphone, et que Tom arrive très, très vite.

« Moi non plus je ne veux pas de problème, ma belle. Non, je n'en veux pas. Maintenant, sois une bonne fille et monte dans la voiture. »

« Si tu ne pars pas maintenant, je vais appeler la police. »
Bluffa Bill, sa voix et ses mains tremblant.

Georg afficha simplement un petit sourire en coin et avança plus près de sa proie. « Une pauvre fille comme toi n'a pas de téléphone. »



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Bael ® _____
 
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Tags : AndeinerSeitenureineWeile - Forced - MiniFiction - Chapitre O1

... ... Forced The Switchblade ... ... 02/05/2011





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2. Le Couteau Suisse
 
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Les lampes des maisons entourant le parc étaient éteintes. Il n'y avait pas de témoins, il n'y avait que Georg et Bill et le c½ur de Bill qui battait la chamade. Bill devait se sortir de là, trouver un téléphone public et appeler chez lui, la police, Tom, la police, son patron, la police. Son camarade de classe en était déjà pratiquement à l'agression et l'alcool qu'il avait bu l'encourageait à faire ce dont il avait envie. Bill ne voulait pas être blessé, il voulait juste rentrer chez lui. Il voulait que Tom arrive maintenant. Il voulait que cette situation ne lui soit jamais arrivée.

Bill tenta de paraître calme quand Georg fit un pas en avant, vers lui, et même si son visage était pâle, les tremblements de son corps si discrets, à peine perceptible, le sourire en coin de Georg si fit de plus en plus grand au fur et à mesure qu'il approchait, et Bill était si effrayé qu'il fit la seule qu'il pouvait penser à faire. Il déguerpit, sprintant à travers l'étendue d'herbe humide jusqu'au trottoir glissant et mal éclairé. Il entendit les pas de Georg se rapprocher de lui, mais en fut pas capable de se regarder derrière lui. Ça allait seulement le ralentir.

Si seulement il pouvait réussir à courir jusqu'au restaurant, Bushido était peut-être toujours en train de finir les payes et il pourrait alors demander de l'aide. Les chaussures de Bill n'étaient pas faites pour courir, ce n'était que de simples vieilles Keds, mais il ne les laissa pas le ralentir. Bill toussa en courant, pas habitué à ce genre d'effort physique en dehors du cours de gym, et ça lui fit mal dans les poumons. Georg faisait du sport, suivait des curriculums supplémentaires, il savait que Bill n'avait aucune chance de le semer, même avec une avance de cinq secondes au départ. Bill le savait aussi, c'est pourquoi son but était de trouver une cabine téléphonique et appeler de l'aide ; il y en avait une au prochain pâté de maisons, juste devant le bureau express de La Poste. Il devait dire à quelqu'un qu'il était en danger.

Bill fouillait ses poches, tentant de trouver quelques centimes qu'il pourrait utiliser pour le téléphone, quand il fut soudainement projeté au sol. Les pièces s'échappèrent de la main de Bill et il grogna en percutant les pavés. Georg était sur son dos et Bill se tortilla, incapable de bouger sous le poids du corps plus lourd du garçon plus âgé. Il était pratiquement arrivé au bon pâté de maison.

Bill n'avait pas beaucoup de masse. Georg avait beaucoup de muscles, et le fait que Bill se débatte semblait plaire à son tourmenteur.

« C'est ça, réchauffe-moi, Bébé. »

Georg enfonça le visage de Bill dans contre le trottoir, la surface rêche et granuleuse faisant effet de papier de verre contre sa peau, l'égratignant et l'écorchant, la brisant. Bill se figea quand Georg pressa son visage juste derrière son oreille.

« Je n'ai pas envie de devoir te faire du mal, Bill. » Chuchota le garçon et c'est à ce moment-là que Bill pu sentir la quantité d'alcool qu'il avait dû ingurgiter, rien qu'à l'haleine de son camarade de classe. Ça sentait le Jägermeister, la boisson dans laquelle le père de Bill lui laissait tremper ses lèvres et qui le faisait se sentir grand quand il n'était encore qu'un enfant.

« Tu me fais déjà mal Georg, descend ! » Le supplia Bill, ses pleures se transformant presque en cris quand Georg lui tapa la tête contre le sol. « De l'aide, quelqu'un, de l'aide ! »

« C'est bon. » Dit Georg en fulminant, il retira son poids de sur Bill et le retourna sur le dos avant de s'asseoir sur son ventre et de lui envoyer un coup de poing dans la figure. Bill leva les mains, tentant de protéger sa tête, mais incapable d'arrêter les coups, jusqu'à ce qu'il soit fatigué et que son visage devienne insensible, alors il arrêta. Il entendit le bruit oh combien redouté d'un couteau suisse que l'on ouvre, vit l'éclat de celui-ci alors que Georg recouvrait sa bouche d'une main. « Je vais le redire une fois ; je n'ai pas envie de devoir te faire du mal, Bill. »

Bill acquiesça lentement, devant complètement silencieux et incapable de détacher son regard de l'arme blanche. Georg attrapa une poignée des cheveux de Bill, amenant le couteau à sa gorge et se penchant tout près du visage de Bill, le regardant dans le blanc des yeux.

« Tu vas te lever et venir avec moi jusqu'à la voiture, ou je jure devant Dieu. » Dit Georg d'une voix basse, menaçante, en exerçant une pression avec le couteau sur sa gorge pour lui faire comprendre de quoi il parlait. Les yeux de Bill était grands ouverts et il acquiesça à nouveau, la terreur s'emparant de son corps. Il n'avait jamais été aussi effrayé de toute sa vie.

Georg se leva, raffermissant précautionneusement sa poigne sur les longs cheveux noirs de Bill, et tira rudement le garçon pour qu'il se remette sur ses pieds. Il marchait vite et Bill devait tenir le rythme ou Georg allait lui arracher ses cheveux. Le couteau suisse était toujours tout contre lui, prêt à plonger dans sa peau, capable de la couper comme du pain s'il tentait de faire ne serait-ce qu'un geste. Ca rappela à Bill que s'il ne coopérait pas, il ne reverrait probablement jamais sa mère, son père, son frère, son chien.

La portière arrière du pick-up était rouillée et grinça fortement quand Georg l'ouvrit. Il n'y avait rien d'autre dans la remorque que quelques morceaux de bois poussés sur le côté de la surface noire et striée et ce qui devait avoir été de la sciure de bois mélangée à de la poussière de différents outils.

« Défais ton pantalon. »




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Tags : AndeinerSeitenureineWeile - Forced - MiniFiction - Chapitre O2

... ... Forced The Rape ... ... 02/05/2011





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3. Le Viol
 
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Les mains de Bill reposaient à ses côtés, immobiles.

« Qu'est-ce que j'ai dit, Bill ? » Grogna Georg, tirant les cheveux de Bill tellement rudement, tellement soudainement, que la tête de Bill fut douloureusement projetée sur le côté.

« Je t'en supplie ... » La voix de Bill s'éleva, à peine audible, rauque, lui coûtant toute son énergie. Sa gorge lui semblait serrée ; il ne voulait rien de plus que hurler de terreur et briser l'immobilité de la nuit, mais il ne pouvait pas le faire. Il était pleinement conscient de la force de l'autre garçon, du couteau dans la main de Georg. Pourquoi Tom n'était-il pas venu, comme il le lui avait promis ?

« Ferme ta putain de gueule ! » Ordonna Georg, son ton fâché et terrifiant, tirant plus fort sur les mèches de Bill. Bill pinça ses lèvres tremblantes, et même si tout son esprit le suppliait d'arrêter tout, ses mains se posèrent doucement sur le bord de son large pantalon.

Il ferma fort les yeux tout en déboutonnant le bouton, descendant ensuite la tirette. Ces mains se reposèrent ensuite à ses côtés.

Si Bill avait été capable de dire quelques mots, il se serait mis à prier ; après tout, il y avait de bonnes chances qu'il rencontre Dieu juste après ça de toute manière, parce que si Georg décidait qu'il en avait assez de jouer avec lui et de lui faire du mal, beaucoup de mal, Bill pourrait ne pas survivre. Il aurait prier pour de la force, pour de l'aide, pour de la sécurité, pour du soulagement, pour de la justice, pour lui-même, pour sa vie. Il promit silencieusement d'aller à l'église tous les jours pour le restant de ses jours si Dieu lui offrait une forme, n'importe laquelle, de salut, à cette seconde même. Aucune atrocité ne te touchera, puisque Son ange te protègera. Que Dieu lui donne la force de survivre à cette soirée.

Les quelques instants suivant n'arrivèrent pas, ou du moins, plus tard, Bill ne se souviendrait pas comment ils s'étaient déroulés. D'une façon ou d'une autre, il s'était retrouvé à plat ventre dans la remorque du pick-up, son pantalon tiré jusqu'à la moitié de ses cuisses. La peau de ses fesses étaient recouvertes de chair de poule à cause du froid. Il pouvait sentir la sciure de bois et autres particules dans son nez et à l'arrière de sa gorge alors que son front reposait contre le sol de la remorque, et s'il avait eu les yeux ouverts, il aurait été capable de voir la mante religieuse qui se trouvait à quelques centimètres de sa tête, peut-être en train de prier pour lui.

Bill était comme engourdi, anticipant ce vers quoi la position dans laquelle il se trouvait le mènerait, écoutant le bruit du contenu d'une bouteille de bière se faisant ingurgité, détendant encore plus son agresseur alors qu'il restait là, couché, paralysé, en attente. Bill se focalisa sur la menace imminente de la douleur qu'il était convaincu de ressentir en se faisant violer pour ne pas penser à ce qu'il allait perdre ce soir à l'arrière d'un pick-up. Avec un homme qu'il n'appréciait même pas, un homme qu'il ne connaissait même pas vraiment, un homme qu'il n'aimait même pas, à qui il ne faisait même pas confiance et qu'il ne voulait pas. Il avait été si fier de lui quand il avait fait son v½u d'abstinence jusqu'au mariage, jusqu'à ce qu'il puisse se donner à celui qu'il aimerait. Tout ce qu'il désirait allait lui être volé, arraché de son postérieur sans son consentement, et il ne pouvait tout simplement pas y penser. Il ne pouvait pas penser au fait qu'il avait dit non, ou au fait qu'il allait être dépossédé de la chose la plus importante qui était sienne, et qu'il était censé pouvoir décider à qui l'offrir.

Son Notre-Père passait sourdement la barrière de ses lèvres tremblantes, Georg et lui avaient suivi les mêmes cours de Catéchisme étant enfants ...

Il entendit une tirette que l'on ouvre et le bruit d'un verre à shot vide que l'on projette contre le trottoir, puis le pick-up bougea quand Georg grimpa dans la remorque. Des mains attrapèrent Bill, écartant ses fesses pour que le propriétaire desdites mains puisse avoir une bonne vue sur sa conquête.

« C'est tellement beau ... » Haleta Georg en testant la résistance de Bill avec son pouce. L'androgyne retint sa respiration. « Elle pense qu'elle est trop bien pour moi et ne veut pas faire d'efforts. » Grommela-t-il. « Je vais lui monter ... »

Georg cracha dans sa main, faisant un horrible bruit que Bill trouva plus que repoussant tout en enduisant sa bite qu'il avait à peine sortie de son jean. Ça allait être du rapide, il avait juste besoin de se soulager, et Tina n'avait pas voulu le faire avec lui, le chassant de sa fête à la place. Personne ne prenait Georg pour un imbécile, et dans sa rage, il avait repéré Bill assis sur ce banc dans le parc. Son camarade de classe avait juste été au mauvais endroit au mauvais moment.

Le bruit de chair contre chair firent se relever les cheveux sur la nuque de Bill. Son corps tout entier était tendu, une bombe à retardement, voulant réellement que ce moment soit déjà passé, terminé, pour qu'il puisse à nouveau être en sécurité, mais ne voulant tout de même pas que ça arrive.

Une fois dur, la main de Georg ne toucha plus sa bite, mais caressa les cheveux de Bill, y déposant de la salive et du liquide séminal, faisant se crisper Bill de dégoût alors qu'il caressait sa joue droite.

Le silence perpétuel de Bill fut interrompu par un petit sanglot quand Georg commença à se frotter entre ses fesses, sur son petit trou, sa destination pour ce soir, lui faisant savoir que ça allait arriver, qu'il le veuille ou pas. Des doigts agrippèrent les hanches de Bill, le stabilisant et les tirant légèrement vers le haut. Georg le pénétra et Bill hurla.

La sensation d'être violé être difficile à décrire à quelqu'un qui ne l'a jamais été. La sensation physique est similaire à, peut-être, être embroché en deux moitiés bien distinctes, avoir un fer chauffé à blanc enfoncé dans l'orifice génital aussi loin que la résistance le permet, quelque chose de trop gros auquel nous ne sommes pas préparés, qui pique et brûle parce que NOUS NE SOMMES PAS EXCITES. Et tout ce que nous pouvons ressentir est l'usure par frottement de notre intérieur alors qu'une tiers personne vous détruit, vous déchire à l'intérieur.

Georg s'immisça plus fort à l'intérieur de Bill et les mains de Bill allèrent instinctivement à son encontre, repoussant vainement l'homme au-dessus de lui. Georg les repoussa rudement et se pencha en avant, appuyant son ventre contre le dos de Bill tout en ondulant des hanches en un mouvement frénétique, erratique. Il repoussa les cheveux de Bill vers la gauche et mordit de l'autre côté, marquant Bill comme un animal sauvage mâchant sa proie, s'assurant avant de ça d'avoir recouvert la bouche de l'androgyne d'une main pour étouffer ses cris. Il ne fonctionnait plus qu'à l'instinct primaire, ne faisant que profiter de la chaleur autour de son érection, ne se souciant pas du tout du fait que c'était bon pour Bill ou pas.

Bill tremblait de peur alors que les mouvements de Georg se firent plus frénétiques. La fin approchait rapidement, mais ça prenait tout de même une éternité. Bill se laissa aller contre le fond noir de la remorque du vieux pick-up grinçant durant plusieurs vies alors qu'il se faisait violer, sentant la respiration de Georg au-dessus de son épaule et entendant le léger bruit d'une voiture passant à côté d'eux, complètement incapable de voir la paire de corps suants à l'arrière du véhicule alors qu'elle accélérait le long de la route.

Georg alla plus loin en Bill et l'androgyne sentit les hanches de l'autre garçon trembler et perdre le rythme alors qu'il atteignait son orgasme.




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Tags : AndeinerSeitenureineWeile - Forced - MiniFiction - Chapitre O3

... ... Forced The Reason ... ... 02/05/2011



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4. La Raison
 
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« Merci beaucoup pour votre aide. » Dit Tom en refermant le capot de sa voiture.

« C'est pas un problème, Tom. » Dit Mr Martin, le père de Jenny, en ramassant ses câbles. « Tu devrais peut-être penser à acheter une nouvelle batterie. La tienne semble être sur le point de rendre l'âme. »

« Elle en approche, je sais. » Approuva Tom, secouant la tête et grattant juste sous sa casquette de baseball. Il avait acheté sa vieille voiture pourrie à un ami de la famille. « J'ai commencé à mettre de côté dans l'espoir que quand elle lâchera, j'aurai assez pour en acheter une nouvelle. »

Mr Matin avait entendu sa fille se plaindre de combien les garçons Kaulitz devaient travailler depuis que leur père avait été renvoyé. Il respectait ces garçons pour leur aptitude à tenter de faire de leur mieux dans cette situation et pour leur sens des responsabilités. Jeff Martin ne pouvait pas s'empêcher de les prendre en pitié ; c'était vraiment des enfants altruistes.

« Tu sais, un peu d'aide pour peindre le hangar me serait utile si tu es intéressé par un peu d'argent. Ça ne prendrait qu'un après-midi si tu as de l'aide, tu pourrais même emmener ton frère. Jenny ne veut même pas lever un pinceau. » Ajouta-t-il en riant. Il aurait proposé à Tom de lui avancer l'argent tout simplement, mais il savait que ce garçon humble refuserait. Tom avait été clair quant au fait qu'il n'était pas un cas de charité et qu'il travaillerait pour mettre du pain sur la table.

Les yeux de Tom s'éclairèrent à la proposition. Son petit boulot à l'épicerie Elms, empiler des boites, ne payait pas très bien, il s'était donc mis à chercher n'importe quel petit boulot à faire sur le côté. Il râtelait des feuilles, tondait des pelouses, peignait des barrières, tout ce qui devait être fait. Et de gains, il ne mettait jamais que quelques dollars de côté pour se faire plaisir.

« Je pourrais venir samedi, le restaurant est fermé, donc Bill pourrait venir aussi. » Dit Tom, et soudainement, son visage s'affaissa. « Oh, je ferai mieux d'y aller. Bill a dû m'attendre et je n'ai pas envie qu'il croit que je l'ai oublié. »

« Pas de problème. » Dit Mr Martin, serrant la main de Tom, puis regardant le garçon monter dans sa voiture.

« A samedi. » Dit Tom en faisant un signe de la main, et il démarra en direction du parc.

La maison de Jenny était au coin de la rue Mulberry et de la rue Pine. Tout au long de cette même rue, les intersections se suivaient ; rue Cherry, rue Pine, rue Maple, rue Walnut, rue Spruce, rue Linden, puis rue Redwood. L'entrée du parc était sur la rue Linden, à seulement cinq à sept minutes en fonction du trafic. Et en marchant, ça prenait entre quinze et vingt minutes.

Tom aurait été à l'heure pour prendre Bill si sa satanée Chevrolet n'avait pas décidé de le lâcher. Il s'occupait bien d'elle, mais ... C'est quoi ça ?

« Bill ? » L'appela Tom, abaissant sa vitre en voyant la silhouette de son frère marcher le long de la rue Mulberry dans la direction opposée au parc, vers la maison de sa petite amie. « Bill, où est-ce que tu vas ? Monte. »

Tom passa la marche arrière et recula en direction de son frère. « Tu aurais du m'attendre au parc, que ce serait-il passé si je ne t'avais pas vu ? Papa et Maman auraient eu une attaque si je t'avais perdu. »

Bill devait être fâché, puisqu'il ne se tourna même pas pour regarder Tom. Il se contenta de continuer à avancer, traînant sa veste sur le sol. Ses cheveux étaient ébouriffés et partaient dans tous les sens, et Tom, sentant que quelque chose n'allait pas, laissa la voiture en mode parking avant de sortir, la laissant au milieu de la route.

« Bill, qu'est-ce qu'il se passe ? Pourquoi es-tu ... » Tom arrêta de parler quand il arriva plus près de son frère, l'approchant sur le trottoir. Sous la lumière orangée de l'éclairage public, Tom pu voir des bleus naissant sur le menton et l'½il droit de son frère, une écorchure sérieuse sur sa joue, et de la saleté sur sa chemise de travaille normalement blanche et propre. « Bill, est-ce que quelqu'un t'a agressé ? »

Bill acquiesça lentement, sans un mot, et Tom sentit son estomac tomber et s'écraser contre le trottoir.

Tom ne pouvait pas y croire. Bill était connu partout en ville, il était le serveur sympathique, celui qui offrait toujours un clin d'½il ou un sourire accompagné d'une bonne tasse de chocolat Joe. Pourquoi quelqu'un l'agresserait ?

« Est-ce qu'on t'a volé, est-ce qu'on t'a ... » Tom ne savait pas quoi dire, donc il retira rageusement sa casquette et la tordit entre ses doigts. « On doit appeler la police. Est-ce que tu es blessé ? Est-ce que tu sais qui a fait ça ? »

Un autre hochement de tête ; c'est tout ce que Tom reçu en guise de réponse.

« Bill, allez mon gars, tu dois me dire ce qu'il s'est passé. » Insista son frère, sa voix grimpant dans les octaves à cause du sentiment d'urgence. « Tout ça, c'est ma faute. J'aurai du être là, mais cette saleté de voiture m'a lâché encore une fois et ça m'a pris du temps pour la réparer et la faire redémarrer. Je suis désolé Bill. »

Le premier jumeau voulait que son frère dise quelque chose, n'importe quoi, mais tout ce que Bill fit fut de rester là à le fixer, la lèvre inférieure tremblante et les coins de sa bouche pris de spasmes comme s'il allait se mettre à pleurer.

« Je ne sais pas quoi faire. » Dit Tom en chipotant sans arrêt avec sa casquette. Il voulait que Bill lui dise ce qu'il s'était passé pour qu'il puisse aller trouver le gars, ou les gars, ou qu'il soit, et lui rendre la monnaie de sa pièce. Personne ne pouvait blesser son frère et s'en sortir sans représailles. Tom était furieux.

« Je veux juste rentrer à la maison. » Chuchota Bill, son regard fuyant celui de Tom.

« On doit te faire examiner ... Tu es abîmé de partout ! » S'exclama Tom et Bill secoua frénétiquement la tête.

« Non, je veux juste ... Rentrons à la maison. »

« Bill ... »

« Non. »

Tom soupira, vaincu par le caractère têtu de Bill. Il savait que leur mère allait insister pour emmener Bill chez le docteur ou pour appeler la police une fois qu'elle aurait appris ce qu'il s'était passé, et Bill ne serait pas capable de ne pas suivre ses ordres.

« Bill, tu peux me dire ce qu'il s'est passé, je promets de faire en sorte que ça n'arrive plus jamais. » Dit Tom, désespéré, mais Bill se contentant de marmonner qu'il ne voulait pas en parler tout en se glissant sur le siège passager. Son geste fut accompagné d'un grognement étouffé, puis il s'attacha.


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Tags : AndeinerSeitenureineWeile - Forced - MiniFiction - Chapitre O4