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... ... Home ... ... 13/10/2010




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Copyright TokioBillHotel ©
 
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« Etre comme ça,
être assis comme ça,
t'avoir ici et être aussi gentil,
c'est comme être à la maison. »
 
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La Maison
 
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********** Version originale
*************** One Shot, Tom/Bill, Twincest, Fluff


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Bill grimpa les marches du bus, puis s'avança vers la petite table pour s'asseoir. Ça avait été une longue journée et lui et les garçons pouvaient enfin retourner dans leurs bus pour se relaxer. Le noiraud s'assit à la table et retira ses chaussures et chaussettes pour être plus confortablement installé et il attendit que son frère revienne.

Tom, le frère de Bill, était bien plus qu'un frère. Il était le frère jumeau de Bill, il était le meilleur ami de Bill, mais plus encore, il était l'amour de sa vie. Depuis aussi longtemps que les deux garçons puissent s'en souvenir, ils avaient toujours eu une connexion spéciale. Ils s'étaient toujours embrassé et tenu la main, mais jusqu'à l'année précédente, c'était juste des trucs de jumeaux. Maintenant, ils étaient vraiment ensembles et ne pouvaient être séparés pour quoi que ce soit. Tom et Bill s'aimaient beaucoup trop pour laisser quoi que ce soit arriver à l'autre.

Bill se laissa aller contre le cuir doux de la banquette, une bouteille dans la main et il en bu une gorgée. Après seulement une autre minute, son frère entra dans le bus et un faible grognement se fit entendre avant qu'il ne s'assoie en face de Bill.

« Hey. » Dit Bill gentiment.

« Hey. » Dit Tom.

Bill prit la main de son frère dans la sienne et le regarda dans les yeux. Tom ne semblait pas être de très bonne humeur, mais Bill savait comment le faire se sentir au minimum un tout petit peu mieux. Le noiraud se pencha au-dessus de la petite table et posa doucement ses lèvres contre celles de son frère.

« Je t'aime Tomi. » Chuchota Bill avant de reconnecter leurs lèvres.

« Je t'aime aussi, Bill. » Répondit Tom, souriant doucement.

« Qu'est-ce qu'il y a ? »

« La journée a été longue ... »
Dit Tom simplement.

Bill se leva et contourna la table pour s'asseoir à côté de son frère, reposant sa tête sur l'épaule de Tom. Bill frotta la cuisse de Tom à travers son jean.

« Je sais comment tu te sens, » Répondit Bill. « mais je termine chaque journée parce que je sais que je vais dormir à côté de toi. »

Tom sourit et attira Bill sur ses genoux, fixant ses magnifiques yeux bruns.

« C'est sûrement la seule raison pourquoi je suis toujours là. » Murmura Tom.

Tom et Bill sentirent tous les deux leur estomac se serrer. Ils aimaient être tendre l'un envers l'autre parce que la plupart du temps, ils ne pouvaient même pas montrer qu'ils étaient ensemble. Les papillons dans leur estomac n'étaient pas seulement causés par la tendresse qu'ils montraient à l'autre, mais aussi par les regards profonds que leurs yeux bruns lançaient à l'autre.

Les jumeaux se sentaient toujours chez eux quand ils étaient avec l'autre, ils se sentaient en sécurité et aimés. Bill et Tom aimaient être l'un avec l'autre, ils aimaient juste être l'un près de l'autre. Ils n'avaient pas besoin de s'embrasser ou de se toucher, se trouver près de l'autre était suffisant. Et à ce moment-là, c'est ce qu'ils ressentaient.

Bill resta assis sur les genoux de Tom, sa tête reposant sur l'épaule et le dreadeux frottant doucement son dos. Les jumeaux aimaient être aussi dangereusement proches de l'autre parce qu'à n'importe quel instant, quelqu'un pouvait entrer et les voir. C'était juste palpitant.

Le plus jeune jumeau se redressa et regarda dans les yeux du plus âgé. Même s'ils avaient la même couleur d'yeux, Bill aimait regarder ceux de Tom. C'était une fixation non intentionnelle, ils regardaient juste dans les yeux de l'autre.

Voyant que les yeux brun profond le regardaient aussi, Bill se sentit au paradis. De la même couleur ou pas, les yeux de Tom n'étaient pas les siens et donc, n'étaient pas quelque chose qu'il voyait sans cesse, c'était pourquoi Bill les aimait tant.

Les jumeaux entendirent des bruits de pas et la porte d'entrée du bus s'ouvrit, mais au lieu de descendre des genoux de son frère, Bill reposa sa tête sur l'épaule de Tom et ferma les yeux. Si le reste de l'équipe les voyait comme ça, ils penseraient la même chose qu'ils avaient pensée une fois auparavant ; la maison manquait à Bill. En fait, c'était ce que Tom leur avait dit. Il avait dit qu'il avait promis à sa mère de prendre soin de Bill, son petit frère et que quand il ne se sentirait pas bien, il le tiendrait contre lui et lui dirait qu'ils verraient leur mère bien assez tôt.

David, Gustav et Georg firent la file dans le bus et virent les jumeaux assis à la petite table. Tom ouvrit les yeux et appuya un doigt contre ses lèvres, leur indiquant d'être silencieux. Bien sûr, ils le furent et les trois garçons firent demi-tour en direction de la salle multimédia et refermèrent la porte doucement.

Bill sourit intérieurement et embrassa la gorge de Tom, c'était sa manière de lui dire merci sans dire un mot. Tom pencha la tête sur le côté et la reposa contre celle de Bill.

« La maison. » Chuchota Bill doucement.

Tom fronça les sourcils de confusion. « Quoi ? » Demanda-t-il.

« C'est comme à la maison. » Bill se redressa et continua à parler. « Etre comme ça, être assis comme ça, t'avoir ici et être aussi gentil, c'est comme être à la maison. »

Le dreadeux sourit. « Ah oui ? »

Bill hocha de la tête et tourna la tête vers la salle multimédia ; personne ne semblait venir alors il posa ses lèvres sur celles de Tom.

Tom sourit alors que Bill posait à nouveau sa tête sur son épaule et s'endormait doucement. Bill avait raison, pensa Tom. Avoir son frère aussi près de lui était comme c'était censé être, peut importe ce que dise les autres ...


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Bael ® _____
 
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... ... Didn't Know ... ... 13/10/2010



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Copyright TokioBillHotel ©

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Bill était juste en train de se promener
avant de rentrer chez lui quand un homme
sentant extrêmement bon lui demanda
de traîner avec lui.

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Il ne savait pas
que c'était possible de tomber amoureux de quelqu'un après deux heures . . .

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********** Version originale
*************** One Shot, Tom/Bill, AU, Fluff

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Bill sourit pour lui-même et commença à marcher le long de la rue. Il avait envie de faire une chouette promenade au crépuscule. C'était d'ailleurs une très belle nuit et les étoiles commençaient à peine à se montrer. C'était une des raisons pour lesquelles Bill aimait vivre dans une petite ville, et même en bordure de celle-ci ; il pouvait voir les étoiles dès qu'elles se montraient et ce, chaque nuit.

Il ajusta sa petite veste autour de son corps et shoota dans un caillou, l'envoyant rouler dans la rigole. Il aimait l'endroit où il vivait et où il avait la chance de pouvoir se promener lors de nuits telles que celle-là parce qu'il pouvait marcher seul sans qu'aucune question ne lui soit posée. Cependant, cette nuit-là, Bill avait déjà été en ville pour terminer son dernier travail écrit du quadrimestre à la bibliothèque. C'était son dernier travail avant d'être diplômé, donc quand il eut fini, il déposa ses affaires sur la banquette arrière de sa voiture et se mit à marcher dans le centre-ville. C'était une petite zone, pas plus grande que cinq ou six bloques, mais cela faisait l'affaire pour l'instant.

Bill enfonça une oreillette dans son oreille et sélectionna une des chansons de son Ipod, n'écoutant pas vraiment la musique classique qui était diffusée, c'était juste pour avoir plus de bruit qu'il y en avait autour de lui. Les chants des grillons et le bruit des oiseaux s'envolant pour rentrer chez eux lui donnèrent la chair de poule et pas du genre qu'il aurait considéré comme bon.

Bill garda les yeux sur ses chaussures alors qu'il continuait de marcher, évitant les fissures par superstition et gardant un pied à la fois sur chaque dalle. Une légère brise s'éleva, amenant la plus délicieuse des odeurs au nez de Bill. Il inhala profondément et ferma les yeux, s'arrêtant pour remplir un peu plus ses poumons de l'odeur si particulière. C'était une senteur musquée, mélangée avec de la bière et une substance inconnue. C'était grisant et faisait en sorte que Bill se sente étourdi après à peine quelques secondes. D'où venait donc une odeur si délectable ?

Le jeune homme ouvrit à nouveau les yeux et regarda autour de lui, retirant lentement le petit morceau de plastique blanc de son oreille et le glissant dans sa poche. Il devait trouver d'où cela venait ; ça lui rappelait son ... eh bien, son passé pour être bref.

Bill regarda de l'autre côté de la rue et vu quelques hommes formant un petit groupe, parlant et riant. Quelques uns d'entre eux avaient des gobelets en plastique rouge dans leurs mains. L'un d'eux, un homme avec des dreadlocks d'un blond sale et un beau visage, regardait dans la direction de Bill, le fixant avec une expression des plus intriguées. Bill rougit et baissa la tête, recommençant à marcher.

Celui qui possédait un tel arôme avait bien de la chance, et une petite amie encore plus chanceuse que lui.

Bill se mordit la lèvre et s'arrêta au coin de la rue. Il avait déjà parcourut les cinq bloques et sa voiture était garée de l'autre côté de la rue, cinq bloques plus haut. S'il traversait maintenant, il n'aurait pas à se soucier du passage pour piétons à chier en face de la librairie, mais il serait obligé de passer devant le groupe d'hommes qu'il avait vu plus tôt. Il devrait leur faire face, spécialement à celui qui l'avait observé. Cela lui avait pris presque quinze minutes pour se rendre du côté qu'il voulait quand il était parti plus tôt, il ne voulait pas avoir à attendre en retournant.

Il traversa rapidement la route et commença à rebrousser chemin. Cette fois, il prit soin de ne pas lever les yeux du tout, même quand il passa devant son magasin de livres préféré qui faisait des nocturnes spéciales pendant la fin de l'année scolaire. Il aurait voulu s'arrêter, juste pour guetter et prier que quand il reparte, l'arôme de qui puisse être l'homme qui le portait, ai disparu. Cependant, il savait que s'il s'arrêtait, il entrerait dans le magasin et irait parler avec les propriétaires pendant des heures.

Bill secoua la tête et continua de marcher. Il devait rentrer ou sa colocataire allait piquer sa crise. Bill mit sa capuche, espérant ressembler à quelqu'un de différent quand il passerait devant les hommes. Il était déjà en train d'inhaler la même senteur musquée que plus tôt alors qu'il entrait dans le même bloque qu'eux. Il espérait qu'il allait se fondre dans les ombres de la nuit ...

« Hey. » L'appela une voix profonde avec un accent.

Il n'aurait pas autant de chance apparemment. Bill s'arrêta et se tourna vers l'endroit d'où il avait entendu la voix. C'était l'homme qui l'avait observé de l'autre côté de la rue un peu plus tôt. Qu'allait-il se passer si, encore une fois, quelqu'un prenait Bill pour une fille ? Qu'il soit maudit pour avoir lisser ses cheveux encore une fois et pour avoir appliqué parfaitement bien son maquillage.

« Uh, hey. » Dit Bill, rougissant fortement.

Le dreadeux s'avança d'un pas et lui tendit une main. « Je m'appelle Tom. » Dit-il, un sourire prenant place sur ses lèvres.

Bill sourit et remplit ses poumons d'air. Tom était l'homme qui sentait si délicieusement bon. « Je suis Bill. » Répondit-il en serrant la main de Tom délicatement avant de ramener sa main le long de son corps. Cet homme, dont il ne connaissait que le nom, faisait voler des papillons au creux de son ventre.

« Eh bien, c'est sympa de te rencontrer, Bill. » Dit Tom, sa langue touchant rapidement son piercing. « Mes amis et moi avons prévu d'aller à une petite fête, avec juste quelques personnes, histoire de se détendre, de parler et des trucs dans le genre. Tu veux venir ? »

Bill se mordit la lèvre et baissa les yeux vers ses chaussures. « Je ne sais pas, j'ai un examen demain matin. »

« Est-ce qu'une heure de plus dehors va te faire du mal ? » Insista Tom, avançant d'un petit pas. « S'il te plaît ? »

Généralement, Bill ne parlait pas aux inconnus, mais comme cet homme sentait si incroyablement bon, il ne trouva pas le courage de refuser son offre. « Ok, mais deux heures tout au plus, ma colocataire va me tuer si je rentre trop tard. »

Tom sembla rayonner à l'entente des paroles de Bill et il tendit son gobelet à l'un de ses amis avant de placer sa main dans le dos de Bill. « Alors allons-y, mh ? Je n'ai pas envie de gaspiller du temps en restant ici. »

La chaleur de la main de l'inconnu dans le dos de Bill fit entrer son corps dans un état anormal. Il n'était pas habitué à être touché de cette manière, même si cela semblait innocent. Il ne pouvait pas se rappeler la dernière fois que la chaleur de quelqu'un lui avait fait ressentir une telle vague de confiance et une telle montée d'adrénaline.

Tom guida Bill un peu plus loin sur le trottoir et s'arrêta devant une jolie voiture. « Je promets que j'étais juste en train de boire du soda et que je ne te ferais pas de mal. » Chuchota-t-il à l'oreille de Bill à l'apparition du premier signe de réticence.

Une autre vague de sang décora les joues de Bill et il acquiesça. « J-je te fais confiance. Je suppose. »

« Je ne pourrais rien faire de cruel à quelqu'un de si beau. » Murmura Tom alors qu'il passa à côté de Bill avant d'ouvrir la portière pour lui.


* * *


« Je dois déjà t'avoir vu quelque part. » Dit Tom en se penchant en avant, ignorant les regards de ses amis sur eux. « Tu me sembles si familier ... »

Tom tendit lentement une main, la posant sur la joue de Bill et il tourna lentement son visage vers la lumière. Ses yeux se promenèrent sur le visage de Bill, mémorisant chaque courbe et creux de sa peau. Bill pouvait sentir la peau de son front se couvrir de sueur. Pourquoi diable Tom lui faisait-il ça ?

Bien sûr, maintenant il savait que Tom n'avait que vingt-deux ans, vivait dans la même ville que lui et qu'ils allaient aussi dans la même université, ainsi que quelques autres détails, mais il ne connaissait toujours pas Tom comme qu'il connaissait ses autres amis.

« Um, je travaille au magasin de livre sur le campus en hiver et au printemps. » Dit Bill.

Tom fronça les sourcils et il laissa un de ses doigts courir le long de la joue de Bill, remontant vers la racine de ses cheveux. Ce gars n'était vraiment pas timide, mais Bill n'en avait rien à faire. Tom le refit encore une fois avant de baisser le menton de Bill pour le regarder dans les yeux.

« Tu sais que tu es vraiment magnifique. » Rêvassa Tom en touchant une fois de plus la joue de Bill.

Les joues du noiraud s'ornèrent de la plus lumineuse des teintes de rose ; que se passait-il pour qu'il rougisse autant ? Bill rit nerveusement. « Um, merci ... »

Tom pouffa et termina sa première bière de la soirée. Ils avaient parlé pendant deux bonne heures et ça se passait bien. Bill avait senti des battements d'ailes dans son ventre tout le temps. Qui savait si ce gars allait devenir un ami ou alors ... ? Bill n'avait pas envie de finir cette pensée, il ne voulait pas se porter la poisse.

Tom se leva soudainement et lui tendit une main. « Laisse-moi te reconduire jusqu'à ta voiture, je n'ai pas envie d'avoir une colocataire folle sur le dos. » Plaisanta Tom, ses yeux s'illuminant quand Bill lui rendit son sourire.

Bill glissa timidement une main dans celle de Tom et se leva lui aussi. La pièce entière se tu quand les deux hommes quittèrent le petit appartement. Bill laissa sa main dans celle de Tom et le suivit jusqu'à sa voiture. Il avait passé un bon moment avec Tom, il n'avait pas envie que ça se finisse, il n'avait pas envie de rentrer pour tomber sur une salope qui allait lui gueuler dessus pour être rentré à presque deux heures du matin. Bill serra doucement la main de Tom et le dreadeux lui fit un léger sourire en coin avant d'ouvrir la portière pour lui.

Bill se glissa à l'intérieur du véhicule et attacha sa ceinture. Il ne savait pas que quelque chose comme ça pouvait arriver, lui arriver spécialement à lui. Il pensait que rencontrer quelqu'un comme Tom relevait du domaine du rêve. Bill s'était même pincé quand Tom était allé leur chercher des boissons. Il inhala profondément quand Tom s'assit dans son siège et ferma la portière, l'air volant autour de Tom et envoyant son odeur juste sous le nez de Bill.

Laissant une respiration tremblante quitter ses lèvres, Bill frotta ses paumes contre son pantalon. L'arôme de Tom devenait trop difficile à gérer.

« Tu vas bien ? » Demanda Tom doucement, commençant à rouler vers le centre-ville.

Bill lui jeta un regard et sourit ; si Tom était si franc, il pouvait l'être aussi, non ? « Ouais, tu um, c'est juste que tu sens vraiment bon. »

Tom sourit et pour la première fois cette nuit-là, Bill cru voir de la couleur sur les joues de Tom. « Merci. »

Bill regarda droit devant lui, son esprit tournant à mille à l'heure. Il voulait revoir cet homme ; il était si grisant, dans deux sens différents. Son esprit était incroyable et quand il parlait de choses pour lesquelles il était passionné, Bill était presque contraint de commencer à apprécier ces choses aussi. Il n'avait pas ressentit ce genre de choses pour quelqu'un depuis qu'il avait seize ans.

« Quelle voiture est la tienne ? » Demanda Tom doucement, conduisant lentement le long de l'avenue principale de la ville.

« La blanche, juste là. » Dit Bill en montrant du doigt une petite voiture au bout d'un parking.

Il était attristé de devoir s'en aller et honnêtement, il aurait pu passer sa vie à traîner avec Tom, apprendre à le connaître et très certainement à le sentir.

Tom gara sa voiture à côté de celle de Bill et sortit, souriant gentiment à l'autre homme. Bill sentit son estomac se serrer un peu et il sortit de la voiture rapidement, faisant le tour de celle-ci pour rejoindre Tom là où il était appuyé contre le capot de la voiture.

« Je me suis amusé, bien plus que durant ces dernières années réunies. » Admit Bill. « Merci. »

« Je me suis amusé aussi. » Approuva Tom. « On devrait refaire ça bientôt. Tu vas être diplômé cette année, mh ? »

Bill sourit et acquiesça timidement, baissant les yeux au sol. « Je ne devrais probablement pas dire ça, j'ai peur de te faire fuir, mais je ne sais pas si je peux le garder pour moi plus longtemps. »

Tom pouffa. « Ne t'inquiète pas, dis ce que tu as à dire. »

« Je ne savais pas que c'était possible de tomber amoureux de quelqu'un après deux heures. » Marmonna-t-il rapidement, gardant les yeux fixés sur ses chaussures.

Tom tendit une main et attrapa celle de Bill. Il ne dit pas quoi que ce soit, et Bill ne dit rien non plus. Bill leva les yeux et leurs regards se croisèrent instantanément. L'androgyne sourit doucement. Non seulement Tom avait le parfum que Bill appréciait qui émanait de sa peau, mais en plus de ça, il avait des yeux bruns profonds. Tom se pencha un peu en avant et Bill suivit son mouvement. Bientôt, ils se trouvèrent au milieu d'un baiser innocent. Leurs lèvres se touchèrent à peine pendant quelques avant que Bill ne glissent ses doigts entre ceux de Tom alors que son autre main s'accrochait à son t-shirt.

Bill ne savait vraiment pas que quelque chose comme ça pouvait lui arriver ...


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Bael ® _____

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... ... Pure ... ... 13/10/2010

 ...   ...   Pure   ...   ...


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Copyright TokioBillHotel ©

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Tous les amours ne sont pas pures pour l'opinion publique,
mais à l'intérieur, elles le sont toutes.
Même Bill et Tom eurent un amour pur . . .

...

Pur

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********** Version originale
*************** Two Shot, Tom/Bill, Relation établie, Fluff, Twincest
*************** Préquelle de Faithful

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Bill soupira et fit coulisser la porte donnant sur le balcon. Même s'ils étaient au c½ur de l'hiver, il n'avait plus envie d'être à l'intérieur. Tom se disputait avec quelqu'un au téléphone et Bill ne pouvait pas le supporter. Parce que le label lui mettait beaucoup de pression et qu'il souhaitait vraiment pouvoir retourner à la maison auprès de sa mère, entendre son jumeau se disputer avec quelqu'un n'aidait pas à calmer ses nerfs.

Il referma la veste de Tom plus étroitement autour de son corps et s'appuya contre la rambarde. Quelques flocons de neige tombaient au sol, s'engrenant dans la déjà épaisse couverture de neige blanche. Bill aimait la neige, même s'il était toujours absent en hiver, il aimait rentrer et voir une grande couverture de neige.

Le vent tournant autour de sa tête et la sensation que le monde semblait calme le faisait réfléchir. Il pensait principalement à son jumeau, mais quand son esprit se reprit lui-même, il se mit à penser à l'amour. Durant les derniers mois, c'était devenu un sujet important dans l'esprit de Bill vu qu'il avait un coup de c½ur. Toutefois, pour des raisons personnelles, il ne parlait jamais de son coup de c½ur à qui que ce soit. Même si Bill savait que celui-ci était très spécial pour lui et immonde pour la plupart des gens, et ceci, pour deux raisons.

La plupart des gens pensaient que deux hommes en couple était immoral et rebutant mais pour Bill et son coup de c½ur, c'était la plus belle chose du monde, même s'ils faisaient quelque chose de contraire à la loi. Bill aimait son coup de c½ur plus que sa propre vie. Il aurait fait n'importe quoi pour prouver au monde qu'il avait un amour sain, si celui-ci n'avait pas été son frère jumeaux ; deux immortels dans un être. Cela mettait toujours Bill en colère.

Bill aurait pu vivre avec le fait d'être amoureux d'un garçon, il y avait des endroits où il pouvait aller pour échapper à la loi qui restreignait son amour, mais il ne connaissait pas un seul endroit où il pouvait être avec Tom. L'inceste était le péché le plus grave qu'il connaisse, même si Dieu ne signifiait rien pour lui. Tom était son jumeau, sa chair et son sang et cela ne changerait jamais. Mais si les gens avaient pu les voir quand ils étaient seuls la nuit, peut-être auraient-ils compris. Beaucoup de gens pensaient que les relations homosexuelles ne tournaient qu'autour du sexe, continuellement, et que c'était de ça qu'était constitué leur Amour, mais pour les jumeaux, c'était complètement faux.

Le sexe n'était qu'un détail mineur pour eux. Tom enrichissait fictivement sa vie sexuelle, inventait des groupies tout le temps pour que les choses ne deviennent pas suspectes, mais s'il ne le mentionnait pas du tout pendant une interview, c'était parce que Bill et lui avait été intimes. Cela n'arrivait que rarement, car Bill aimait préserver ces moments pour des occasions spéciales. Comme par exemple, quand ils gagnaient un award, ou avaient un premier concert incroyable, alors, ils le célébraient seuls, mais tout de même, ces quelques fois étaient rares.

Alors que la neige tombait plus fort autour de lui, Bill leva les yeux vers le ciel, attrapant quelques flocons sur sa langue. Il sourit pour lui-même, se souvenant de la dernière fois qu'il avait fait cela. C'était quand il était bien plus jeune, traînant dehors un peu comme à ce moment-là. Toutefois, la nuit avait été bien plus froide et Tom avait été là, ses bras autour de Bill pour qu'il n'attrape pas froid. Bill sourit en se souvenant de cela.

C'était ces moment-là qui étaient les plus importants pour Bill et Tom. Plus important que faire l'amour ou avoir des conversations profondes et sincères, ils aimaient être tendres l'un envers l'autre et agir comme de petits enfants ; pas de peur pour les faire s'arrêter d'être aussi attentionnés l'un envers l'autre. C'était ce genre de moments qui faisait que Bill appréciait son frère aîné.

Jetant un coup d'½il à travers la vitre légèrement embuée, Bill vit que Tom était toujours au téléphone, mais à présent, il semblait un peu plus calme et tout ce que le benjamin des jumeaux espérait était que son jumeau le soit. Bill aimait quand Tom était de bonne humeur parce que parfois cela voulait dire que Tom faisait tout ce que Bill voulait pour la soirée.

En général, Bill avait de drôles d'idées pour s'amuser. Souvent, il aimait que Tom l'aide à changer de coiffure ou regarde avec lui un bête film qu'ils avaient aimé étant enfants ; Bill avait toujours été le plus innocent des deux après tout. Il ne suggérait jamais que des occupations mignonnes et attentionnées.

Juste au moment où Bill détourna les yeux de la fenêtre, ses yeux croisèrent ceux de Tom et le plus âgé afficha un sourire las. Bill savait ce que cela signifiait : de mauvaises nouvelles, mais Bill n'avait pas envie de penser à cela. Il offrit un sourire chaud à Tom, signifiant un simple Je t'aime pour eux et se retourna pour fixer le sol sous lui.

À peine quelques minutes passèrent avant que Bill n'ai de plus en plus froid. Il s'enroula un peu plus étroitement dans la veste de son jumeau et ramena la capuche sur sa tête. Il rit doucement ; il ne pouvait pas comprendre comment Tom pouvait vivre dans des dessus aussi grand.

L'esprit de Bill dériva vers un nouveau sujet, en quelque sorte. Il se mit à penser à comment tout avait commencé avec Tom. Aucun des deux ne savait depuis combien de temps ils étaient ensemble ou même s'il y avait eu une période où les choses avaient commencé à changer entre eux. Depuis qu'ils étaient de petits garçons, ils avaient été aussi aimants que possible envers l'autre. Simone avait l'habitude de parler avec enthousiasme d'eux à ses amis, de combien elle avait de parfaits petits garçons qui ne se battaient pas souvent et se souciaient et s'occupaient l'un de l'autre.

Cela avait été vrai. Bill aimait s'assurer que Tom était en bonne santé et heureux parce qu'alors, on s'occuperait de lui de la même manière en retour. Mais s'ils en venaient à se battre et que Bill était le premier à frapper, Tom frapperait lui aussi. C'était toujours égal entre eux. Si l'un avait quelque chose, l'autre aussi.

Alors que Bill se souvenait que tout était égal entre son frère et lui, Tom sortit sur le balcon, une cigarette entre les lèvres et une veste sur les épaules. Même si Tom ne voulait pas déranger son frère, il ne pouvait se retenir. Après avoir écrasé sa cigarette, il se plaça derrière Bill et enroula ses bras autour de sa taille, appuyant son menton sur l'épaule de Bill.

Gloussant doucement, Bill lui jeta un coup d'½il. « Qui était-ce ? » Demanda-t-il doucement.

Tom secoua à peine la tête avant de frotter son nez contre la joue de Bill. « Retourne à tes pensées. Ça, c'est pour une autre fois. »

Bill sourit doucement et se tourna à nouveau vers l'espace ouvert en face de lui. Tom savait toujours exactement quoi dire, même si c'était parfois très simple. Bill retourna à ses pensées. Sa tête était toujours contre celle de Tom pourtant, même s'il voulait changer de sujet, il ne le pouvait pas, alors il laissa son esprit s'échapper.

Les mains de Tom étaient chaudes contre le ventre de Bill et entendre sa respiration régulière lui envoyait des papillons partout dans le corps, chacun d'entre eux battant des ailes un million de fois par secondes ; les petits diables. Mais le plus jeune des deux ne s'en souciait pas, vraiment. Il avait toujours aimé l'effet que Tom avait sur lui, spécialement quand ils se trouvaient dans la position dans laquelle ils étaient à l'instant. Bill savait que Tom allait rester là jusqu'à ce que leurs pieds ne leur fassent mal parce que Tom n'avait jamais aimé obliger Bill à arrêter de faire ce qu'il faisait pour avoir un peu d'attention, même si parfois, il semblait égoïste.

Les doigts de Tom se mirent à frotter le ventre de Bill alors que l'esprit de Bill s'échappait encore plus loin. Il pensait à combien leur relation était innocente la plupart du temps. Même s'il avait pensé à cela avant que Tom ne sorte, il ne l'avait jamais vraiment réalisé avant ce moment-là. Tom lui lançait toujours un regard interrogateur avant de l'embrasser, il était toujours prudent quand il touchait Bill, même lors de simples câlins, et pardessus tout, Tom choisissait toujours ses mots avec précautions lorsqu'il parlait à Bill. Bill n'avait pas réalisé cela avant ce moment-là et à présent, il se rendit compte qu'il appréciait cela de plus en plus.

Tom était un amour avec Bill. Et non pas parce qu'il le devait puisqu'ils étaient jumeaux, mais parce qu'il aimait Bill tout simplement. Il l'aimait de tout son c½ur et l'aimait plus que cela était impossible. C'était tout bonnement époustouflant que Bill ne l'ait jamais remarqué du tout.

Tom était pur aux yeux de Bill. Pas de mensonge, pas de vérité déformée. Il était pur, complètement, à cent pourcents. Bill sourit pour lui-même et se retourna précautionneusement dans les bras de Tom, prenant le visage de son frère en coupe. Un subtil petit sourire en coin apparut sur le visage de Tom.

« Je t'aime Tom. » Dit Bill d'une voix sérieuse.

Les joues de Tom chauffèrent sous le doux touché de Bill. « Je t'aime aussi, Bill. » Chuchota-t-il, mais Bill pouvait toujours affirmer qu'il pensait ce qu'il disait.

« Je ne peux pas croire que je ne l'ai jamais vu avant. » Murmura Bill, amusé. « Dans toutes ces histoires, les gens disent que notre relation n'est que ... » Bill marqua une pause, laissant l'esprit de Tom terminé sa phrase. « Mais nous ne sommes pas comme ça. C'est toujours comme maintenant entre nous. »

« Qu'est-ce 'comme maintenant', Bill ? »
Demanda Tom, curieux.

« Affectueux, gentil. Je ne sais pas. Il n'y a pas de Tom-playboy comme tout le monde pense qu'il en existe un. »

Un autre sourire en coin prit place sur les lèvres de Tom et il poussa gentiment Bill à s'appuyer contre la rambarde avant de bouger ses mains pour les poser sur celles de Bill. « Et qu'est-ce qui t'as fait penser à tout ça ? »

Bill frissonna alors que la respiration de Tom parcourait son visage, son odeur enivrante remplissant soudainement les poumons de Bill. « J'étais en train de penser à ... nous, depuis que je suis sur le balcon et c'est ce à quoi j'en suis arrivé. » Les sourcils de Tom se froncèrent et Bill continua. « Ça ressemble à quelque chose de simple à conclure, mais ça ne l'est pas. Tu es tellement ... salaud avec moi pendant la journée que parfois, j'oublie ça, mais après ces derniers jours aux Maldives avec toi, je me suis rendu compte que tu n'étais qu'un gros ours en peluche. »

Un petit rire s'échappa des lèvres de l'aîné des jumeaux. « Un ours en peluche ? »

« Tu préfèrerais un panda ou un koala ? »
Répliqua le noiraud en souriant. « Ou peut-être un chinchilla, ils sont vraiment plus mignons que des ours. »

« Je suis mignon comme une sorte d'ours ? » Demanda Tom, essayant de clarifier les choses.

Les yeux de Bill évitèrent ceux de son frère pendant un moment, prétendant se plonger dans ses pensées avant de rire innocemment. « Oui. »

Tom grogna doucement, de façon joueuse bien sûr et il retira les mains de Bill de son visage. « Je ne suis pas un ours, Chaton. »

Le rire de Bill s'arrêta net. « Oh, allez, sois original. Tu es comme, mon ours personnel, mais tout le monde me compare à un chat. Je blâme mes cheveux. » Dit-il en tirant sur ses mèches lisses, blondes et noires.

Ils restèrent ainsi pendant quelques instants, retenant tous deux leur rire avant que Bill ne se mette à trembler, claquant des dents. Tom ne du pas dire un mot, il enroula juste ses bras autour de son frère et l'entraîna à travers les portes et à l'intérieur de leur chambre d'hôtel. Après avoir parfaitement refermé la porte derrière eux, Tom retira la veste à présent humide des épaules de Bill et la posa sur le radiateur pour la faire sécher et retira celle qui était chaude de la nuit dernière puisque Tom l'avait elle aussi faite sécher sur le radiateur ; Bill aimait la neige après tout. Bill l'enfila rapidement et se laissa tomber sur le lit, se blottissant entre les couvertures du côté de Tom.

Levant dramatiquement les yeux au ciel, Tom déposa sa veste à côté de celle de Bill et se roula en boule du côté de Bill dans le lit avant d'attirer son frère plus près de lui. « Et Billy ? Je peux t'appeler comme ça, non ? » Chuchota Tom à l'oreille de Bill.

Bill se mit à trembler aux paroles de son frère ; il était plus attentionné qu'il ne l'avait été pendant ces quelques dernières semaines et Bill se sentait ... he bien, il ne savait pas exactement comment il se sentait, mais il savait que c'était à cause de ce que Tom venait de lui dire. « Oui, c'est bien, et original, même si tu l'utilises depuis qu'on a six ans. »

Tom sourit et lança un doux regard interrogateur à Bill. Le corps de Bill trembla plus fort alors qu'il se penchait en avant, ses yeux se fermant. Tom suivit rapidement le mouvement et leurs lèvres se trouvèrent dans leur premier baiser de la journée. Si la journée n'avait pas été aussi longue, qu'ils n'avaient pas dû attendre une heure pour avoir la clé de leur chambre et que Tom n'avait pas eu un coup de fil au moment où ils entraient dans leur chambre, cela n'aurait pas été le premier baiser. Malgré cela, c'était le baiser le plus pur qu'ils avaient partagé jusque-là. Leurs lèvres ne s'ouvrirent pas, même quand la respiration de Bill s'accéléra de manière significative quand les lèvres de Tom se mirent à bouger contre les siennes. Le baiser était pur et remplit d'amour, rien d'autre.

Si les gens disaient qu'ils étaient malades et immondes pour leurs actions, ainsi soit-il, mais cela n'allait pas les faire s'arrêter de s'aimer. Mais de toute façon, les gens ne savaient rien de leur amour et vraiment, c'était bien ...

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Faithful
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 ...   ...   Pure   ...   ...


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Copyright TokioBillHotel ©

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On dit que souvent, les relations amoureuses ne durent pas.
Ce n'est pas vrai pour Bill et Tom.

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Fidèle

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********** Version originale
*************** Two Shot, Tom/Bill, Relation établie, Fluff, Twincest
*************** Séquelle de Pure

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Le sourire de Tom était aussi réconfortant que ses câlins. Ses baisers étaient aussi doux et tendres que les caresses amoureuses qu'il prodiguait à la peau de Bill ; il n'avait jamais été quelqu'un de brutal. Le sourire de Bill pouvait illuminer une pièce comme s'il s'agissait d'une ampoule de mille voltes dans un studio photo. Ses baisers étaient aussi affectueux et humides que la manière dont il passait ses bras amoureusement ses bras autour de la taille de Tom après une longue journée ; c'était toujours amoureux, jamais cruel.

Et c'était sûrement pour ces raisons que Bill et Tom étaient resté fidèle pour encore une année de plus. Ils comprenaient l'autre, se souciaient de l'autre et s'aimaient de manière inconditionnelle. Pas une fois pendant ces douze derniers mois, avaient-ils pensé à quitter l'autre, briser leur amour ou penser de façon négative à propos de leur relation. Ils étaient follement amoureux et rien ne pouvait les démoraliser, même s'ils devaient le cacher pour le reste de leur vie, ça en valait la peine, puisqu'ils savaient quand rentrant, ils trouveraient quelqu'un voulant écouter toutes les plaintes et faits importants de la journée.

Durant ces douze derniers mois, le moment le plus significatif eut été le simple fait qu'ils aient refait tout le chemin jusqu'aux Maldives cet hiver-là, puis jusqu'à cette bête petite chambre d'hôtel une fois qu'ils furent revenus en Allemagne. Cette même chambre qui avait amené Bill à penser à tellement de choses et qui avait amené Tom sur le balcon pour faire la même chose, durant ce même hiver. Bill avait réussi à faire le point avec lui-même cet hiver-là, Tom pensait qu'il pouvait faire de même pendant que son frère prenait une douche.

Tom poussa la neige de sur la rambarde et appuya ses coudes contre le métal, soupirant et observant le nuage formé par sa respiration remonter dans l'air devant son visage. Le vent froid de l'hiver lui faisait du bien contre son visage, soufflant contre les petits coups de soleil qu'il avait eus pendant les deux dernières semaines qu'ils avaient passées sous le soleil des Maldives. À présent, il était capable de faire le vide, de ne plus penser à tous le souci qu'il s'était fait à propos de rentrer à la maison, puis à l'hôtel sans avoir à se soucier des fans, et de juste de relaxer. Mais la cerise sur le gâteau était le fait que Tom ai enfin du temps pour penser.

Au fur et à mesure du temps qu'il passait avec son frère, il s'était rendu de plus en plus compte de combien il comptait pour lui et de combien il ne voudrait jamais le laisser partir. Toutes ces personnes dans le monde qui pensait que Tom n'était qu'un Don Juan uniquement à cause de l'image qu'il véhiculait pour les médias ne l'auraient jamais défini comme le genre de gars qui voulait entretenir une relation stable, au contraire de Bill. Mais c'était à présent la seule chose qu'il voulait, autre que rendre leurs fans heureuses avec de la nouvelle musique et des concerts. Il voulait uniquement faire en sorte d'être heureux, et que Bill le soit aussi, et pour aussi longtemps que Bill voudrait de lui, rester auprès de son frère.

À certains moments, leur relation était dure à gérer, particulièrement les jours où la seule chose qu'ils voulaient faire était de s'asseoir quelque part, de parler et de s'embrasser, mais ça n'avait jamais traversé leur esprit qu'un jour, ils devraient arrêter ce qu'ils faisaient, se défaire de leur amourette et se trouver un vrai amant. Tom n'était pas sûr qu'il pourrait un jour mettre un terme à ce qu'il avait avec Bill et au premier abord, ça l'avait effrayé, mais maintenant, c'était presque comme une fierté. Il devait juste se contenter de continuer à aimer Bill et il aurait alors le droit de ce réveiller tous les matins en voyant se visage innocent et ce, pour le reste de sa vie.

Tom baissa les yeux, jetant un ½il sous lui, voyant des gens marcher le long des trottoirs, bonnets et écharpes campant fermement autour de leur cou et sur leurs oreilles, les mains emmitouflées dans des gants tenant leur jumelle à côté d'elle. Tom sourit légèrement en voyant tous ces couples heureux se baladant avant que la nuit ne devienne trop froide pour faire quoi que ce soit. Il était un peu jaloux de tous ces gens qui ne savaient pas combien leur vie était facile, mais il n'avouerait jamais à Bill ou à qui que ce soit d'autre que de temps en temps, il souhaitait que les choses eurent été différentes. Cependant, à la fin de la journée, Tom laissait ses pensées informes filer alors qu'il tenait son frère dans ses bras et dormait toute la nuit avec la seule personne qui était son tout.

Tom se retourna et jeta un ½il à travers la porte vitrée coulissante et soupira quand il vit que la porte de la salle de bain était encore close, une petite dose de lumière filtrant sous le bois de la porte. Il avait envie d'enlacer son frère maintenant, l'embrasser et lui parler de tout ce qu'il lui passait par la tête, mais il semblait que Bill allait encore passer toute une vie dans la douche ... encore une fois.

Leur vol depuis les Maldives avait été retardé de deux heures, donc ils avaient du s'asseoir dans l'aéroport avec deux gros gardes du corps en attendant, sans la moindre once d'intimité. Ce n'était pas particulièrement difficile de garder leurs mains chez eux puisque leur relation n'était pas spécialement physique, mais ce n'était pas la meilleure chose pour eux d'avoir passé autant de jours ensemble, d'avoir été aussi proche qu'ils avaient toujours été et d'ensuite avoir à se restreinte si rapidement. Bill et Tom avaient tous les deux voulu au moins se tenir la main alors qu'ils étaient assis l'un à côté de l'autre pendant ces deux longues heures, s'ennuyant au possible.

Tom soupira plus que lourdement et rentra dans la chambre, refermant la porte fermement derrière lui et la verrouillant ensuite. Il retira ses chaussures près du radiateur, retirant son gilet et le laissant au sol avant de le laisser tomber sur le lit. Pliant ses bras pour poser sa tête sur ses mains, Tom fixa le plafond, son esprit en grande partie vide.

Bill sortit de la salle de bain et sourit en posant la serviette qu'il avait utilisée pour ses cheveux au sol, près de la porte. Il avait pris plus de temps qu'il ne l'avait voulu, mais à présent, il avait un gars mignon somnolant dans son lit. Son jumeau était couché sur le flanc, ses dreads libérés de sa casquette et de son bandeau et sa bouche était ouverte alors qu'il dormait paisiblement.

Le plus gentiment du monde, Bill détacha le jean de Tom et le tira lentement vers le bas avant de le retirer, essayant de son mieux de ne pas réveiller son frère. C'était en fait plus facile à dire qu'à faire parce qu'il était tellement grand, mais finalement, le pantalon fut retiré et Tom sembla être un peu plus confortablement installé. Mais à présent venait la partie la plus délicate, retirer le t-shirt.

Depuis quelques jours, Bill avait pris l'habitude de prendre le t-shirt que Tom avait porté ce jour-là et de dormir dedans. Puisqu'il avait attrapé un coup de soleil le second jour de leur séjour aux Maldives, ses propres t-shirts étaient trop serrés pour pouvoir dormir dedans, mais il avait toujours froid s'il n'en portait pas du tout.

Bill se mordit la lèvre inférieure en réfléchissant. S'il réveillait Tom, il se sentirait coupable de l'avoir fait alors qu'il était si mignon, mais s'il ne portait pas ce t-shirt, il n'allait pas seulement avoir froid, mais il allait également mal dormir. Il s'était habitué à avoir l'odeur de Tom tout autour de lui, se répandant depuis le coton et montant jusqu'à son nez, et il avait envie de continuer à pouvoir la respirer à sa guise.

Bill sourit grandement en se rappelant quelque chose d'important ; Tom dormait comme un sonneur. Il pouvait se passer n'importe quoi, il ne se réveillerait pas, sauf si ses couvertures lui étaient retirées ou qu'un réveil se mettait en marche. Au vu du fait que Tom ne s'était même pas glissé sous les couvertures, Bill estima que lui retirer son t-shirt ne le réveillerait pas.

Travaillant vite, mais avec des mains douces, Bill remonta l'énorme t-shirt de Tom le long de son torse et soupira en sentant la chaleur de sa peau s'infiltrant sous sa propre peau par vague ; il aimait sentir la chaleur corporelle de son jumeau contre sa peau. Il continua à travailler ; premièrement, l'un des bras de Tom fut retiré de la manche, puis ce fut le tour du second. Bientôt, merci Mon Dieu, le t-shirt fut retiré, puis passé sur Bill, Tom dormant toujours et sans paraître avoir été dérangé du tout.

Bill releva la couverture, la tirant de là où elle était pliée au bout du lit pour recouvrir son frère, et il trottina ensuite vers l'autre côté du lit pour éteindre la lumière et se glisser à côté de lui. À présent, il pouvait dormir tranquillement avec son jumeau.

Bill appuya son dos contre le torse de Tom, tirant le bras de son jumeau pour le glisser autour de sa taille et il se blottit un peu mieux contre lui. Sa chaleur corporelle était exactement comme avoir un petit radiateur électrique personnel avec lui dans le lit, mais avec un avantage en plus ; Tom ne mettait pas le feu au tissu.

Bill rit doucement et embrassa le dos de la main de Tom avant de la replacer contre sa hanche. « Bonne nuit, Tom. » Chuchota-t-il. « Je t'aime. »

Tom se tourna un peu plus, se rapprochant encore plus du corps de Bill. « Je n'ai pas de bisou de bonne nuit ? » Marmonna-t-il, endormi, les yeux encore clos.

Bill soupira lourdement ; il avait réveillé son grand frère. « Je ne voulais pas te réveiller. » Répondit Bill, le reg ardant par-dessus son épaule.

« Ça ne me dérange pas, si c'est toi qui me réveille. »

Les joues du plus jeune jumeau s'enflammèrent vivement. Il bougea sa tête doucement, ses yeux se fermant alors qu'il se retournait et en un instant, sa bouche fut contre celle de Tom en un doux baiser, leurs lèvres se mouvant ensemble délicatement.

Tom soupira et serra tendrement la hanche de Bill. « Mm, » Dit-il en souriant. « je t'aime aussi, Bill. »

« Repose-toi, » Murmura Bill, les joues toujours bien rouges. « un trajet de deux heures nous attend demain matin. »

Tom ferma les yeux et reposa sa tête sur le coussin et la chambre tomba dans un silence confortable alors qu'ils se préparaient à dormir, mais bientôt, Tom se redressa à nouveau, remuant au-dessus de Bill et jouant avec ses cheveux. Il devait dire quelque chose à son frère, quelque chose d'important qui ne pouvait, n'allait pas attendre jusqu'au matin.

Les paupières de Bill papillonnèrent, puis s'ouvrirent et il releva un sourcil percé en une question muette. « Quand je te disais de te reposer, je le pensais. Ne me fixe pas comme un obsédé jusqu'à ce que je m'endorme. »

Tom lui offrit un petit sourire. « Il y a quelque chose dont je voudrais te parler, écoute-moi juste une minute. » Bill acquiesça, donnant à Tom toute son attention, fixant ses yeux de façon rêveuse. « Je te serai fidèle jusqu'à ce que tu ne puisses plus voir en peinture, ok ? A partir du moment où tu ne me voudras plus, j'arrêterai tout et je trouverai autre chose pour passer le temps. »

Bill se redressa lentement et posa sa main sur la joue de Tom. « Ne te soucie pas de ça ce soir Tom. Je veux toujours te voir, et je n'en aurai jamais assez de toi. » Chuchota-t-il. « Parfois, tu deviens ennuyant, mais moi aussi ça m'arrive ; tu es coincé avec moi, grand frère. »

Souriant doucement, Tom approcha Bill de lui et l'embrassa, soupirant de contentement. Beaucoup de gens disent que peu de couples durent pour toujours, mais Tom avait le sentiment que Bill et lui allaient durer pour toujours et qu'ils allaient même être fidèles ...

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Bael ® _____

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... ... Happy Birthday Baby Brother ... ... 13/10/2010



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Copyright TokioBillHotel ©

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« Bon anniversaire Petit Frère ... »
Chuchota-t-il gentiment. « Je t'aime. »

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Bon anniversaire Petit Frère

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********** Version originale
*************** One Shot, Tom/Bill, Drama, Hurt/Comfort, Romance, Twincest

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Bill se laissa tomber sur son petit lit et ouvrit le clapet de son portable ; le 31 Août 2O13, 23h12. Il ne devrait pas attendre bien longtemps avant de recevoir un appel de la personne qui l'appelait chaque année pour son anniversaire, mais ne disait jamais rien. Bill avait pris l'habitude de lui parler à propos de combien il était excité pour la prochaine année de sa vie et après pratiquement une heure, il raccrochait. C'était arrivé chaque année depuis que lui et Tom avait arrêté de se parler. Bill présumait que c'était son frère qui voulait juste entendre sa vie, mais il n'en était pas sûr.

Les jumeaux avaient arrêté de se parler lors de leur dix-neuvième anniversaire, parce que Tom s'était saoulé, et bien sûr qu'il le pouvait, il avait dix-neuf ans, mais il avait aussi décidé qu'il voulait trouvé une groupie. Mais pas une fille : un garçon. Un garçon qui n'était pas Bill. Cela avait tué Bill, l'avait détruit et l'avait fait regretté toutes les choses qu'il avait fait avec Tom. Il avait instantanément haïs Tom et avait arrêté de lui parler, ce qui avait mené à la fin de Tokio Hotel. C'était une bien triste conclusion, mais c'était le prix que Tom -et Gustav et Georg- avaient dû payé pour ne pas avoir été un peu plus prudent.

Quelques larmes coulèrent le long des joues de Bill à ce souvenir. Il se souvenait parfaitement du visage de Tom le lendemain matin. Bill était entré dans la pièce alors que Tom et le garçon inconnu et il pouvait toujours se souvenir de la position exacte de Tom. Bill sentit plus de larmes lui monter aux yeux alors qu'il revivait son souvenir entièrement.

Bill sortit de la voiture et trébucha avant de tituber jusqu'à la porte de l'appartement, pensant que peut-être, il avait un peu trop bu. Il chipota avec ses clés pendant un moment jusqu'à ce qu'il arrive enfin à insérer la bonne clé dans la serrure. Il trébuche et entre.

« Tomi ! » Cria Bill. « Je suis rentré ! »

Le noiraud trouvait cela vraiment bizarre que son frère, parmi tous, quitte la fête aussi tôt, mais il n'y pensa pas trop alors qu'il titubait vers leur chambre. Bill resta devant la porte pendant un moment pour être sûr qu'il n'ai pas besoin de vomir encore une fois avant d'entrer. Alors qu'il se tenait devant la porte, il avait entendu des bruits intéressants, des bruits qu'il n'avait plus entendu provenir de la chambre de Tom depuis des années, sauf si bien sûr, Bill lui-même était dans la chambre.

Bill entendit un gémissement profond et su que c'était Tom. Il ouvrit la porte en grand et vit Tom en train de pilonner un jeune garçon alors que celui-ci s'accrochait fermement aux draps du lit.

Bill haleta et tituba en reculant, se rattrapant au cadre de la porte. « Tomi ... » Dit-il dans un souffle. « Comment ... Pourquoi ... ? »

Tom sembla entendre son frère malgré les faibles gémissements provenant de sous lui, parce qu'il tourna rapidement sa tête sur le côté. Tom sortit de la transe dans laquelle il se trouvait et se retira du garçon, ignorant les protestations.

« Bill ... » Dit Tom, marchant vers Bill qui était toujours pétrifié contre le cadre de la porte.

Bill se mordit la lèvre et recula dans le couloir. « Non, non. Ne t'approche pas de moi. Plus jamais. Je savais que tu ferais ça. » Bill s'étouffa presque dans un sanglot et continua à marcher vers la porte d'entrée. « Ne me parle plus jamais, Tom. Je le pense vraiment, je n'aurais jamais dû t'accorder ma confiance ... » Bill se mit à pleurer alors qu'il courait hors de l'appartement.


Bill se frotta les yeux et s'empara à nouveau de son portable ; 23h35. Son coup de fil devrait commencer dans à peu près dix minutes et cette année, il était déterminé à faire dire quelque chose à la personne se trouvant à l'autre bout du fil.

Pensant à nouveau à ce souvenir, Bill savait qu'il avait réagi de façon excessive, mais il avait prévenu Tom que le jour où il baiserait une groupie, tout s'arrêterait entre eux, mais Bill n'avait jamais dit que cela incluait leurs carrières. Bill n'avait pas pensé que cela lui ferait autant de mal si Tom le trompait, donc il n'avait pensé à leur carrière qu'après les faits.

Bill frotta se frotta yeux les chassa les larmes alors que son portable sonnait : juste à l'heure, 23h45.

« Tu m'as appelé à cette heure, ce jour et chaque année pendant les cinq dernières années. Quand comptes-tu me dire qui tu es ? » Demanda Bill, mais il ne s'attendait pas à recevoir de réponse.

Bill attendit une réponse pendant plusieurs minutes ; il n'allait pas faire la conversation à cette personne si elle ne lui dirait jamais qui elle était. Il pouvait considérer cela comme une grosse perte de temps s'il continuait de parler à cette personne.

Un profond soupire se fit entendre à l'autre bout de la ligne, puis un raclement de gorge. « Je suis sûr que tu sais qui c'est, Bill. » Dit la voix masculine.

Bill avait pensé savoir qui l'appelait chaque année, mais cette voix ne semblait pas être celle de son frère, cette voix ne ressemblait à aucune de celles des personnes qu'il connaissait. Bill se sentit comme à l'étroit. Il avait espéré que c'était son frère, parce qu'il parlait sans cesse à cette personne, qui qu'elle puisse être, de combien Tom l'avait blessé. Quand il racontait cette histoire, il pouvait entendre des reniflements, comme si la personne pleurait. Bill voulait que ce soit Tom parce qu'alors, il saurait ce qu'il avait fait à son petit frère tellement d'années auparavant.

Jusqu'à ce jour, Bill n'en avait pas aimé un autre. Il ne pouvait pas passer une journée sans penser à son frère et à la merveilleuse histoire d'amour qu'ils avaient vécue et que son plus beau cadeau d'anniversaire serait de pouvoir le revoir et de se remettre en couple avec lui. Bill regrettait vraiment d'avoir quitté Tom cinq ans plus tôt. Il souhaitait avoir été plus calme et être resté dans le coin pour mettre tout à plat avec lui. Mais il ne l'avait pas fait ; il avait pris une décision sur un coup de tête et était parti sans y réfléchir, jusqu'à ce qu'il se retrouve dans un petit hôtel, des kilomètres plus loin.

« Je ne crois pas le savoir ... » Dit Bill doucement, sentant qu'il allait se remettre à pleurer.

Le coup de fil se passait de la même façon que chaque année. Bill n'avait jamais entendu l'autre personne parler, mais pour le reste, tout était similaire ; penser à ce qu'il s'était passé, pleurer et avoir envie de rencontrer cette personne avant qu'elle ne dise quelque chose de pas si génial.

Bill savait que parler de Tom et lui à cette personne n'était pas une bonne idée, mais il avait eu besoin de laisser sortir l'angoisse de sa poitrine et il avait juste laissé tout sortir.

« Je suis positivement sûr que tu le sais. » Dit-il. Bill aurait pu jurer avoir entendu le son d'une portière de voiture qui claque, mais il n'y pensa pas réellement.

« Dis-le moi, s'il te plaît ? » Implora Bill.

La ligne fut vraiment silencieuse pendant quelques minutes et Bill pensa que l'homme avait raccroché, mais il ne l'avait pas fait. Bill pu entendre sa respiration après un moment.

« Dis-moi qui tu es. » Exigea Bill, il devait savoir et à cet instant.

« Tu sais qui je suis. » Dit-il, et il raccrocha.

Bill jeta un ½il à sa barre de réseau ; elle était pleine. L'homme lui avait réellement raccroché au nez. Bill ne savait même pas pourquoi et il était prêt à rappeler quand la sonnette de sa porte d'entrée retentit.

« Je n'ai envie de voir personne. » Grommela Bill alors qu'il marchait vers la porte.

Bill marcha le long du couloir, vers la porte d'entrée. Il ne savait pas qui cela pouvait être, mais il avait un bon pressentiment : il espérait que c'était sa mère.

D'un coup de poignet, Bill ouvrit la porte et tombe presque par terre.

« Hey, Bill. » Dit Tom doucement, rangeant son portable dans sa poche.

Bill se rua en avant, enlaçant étroitement son frère et respirant son odeur. « Tomi. » Chuchota Bill en le serrant plus fort.

Tom enroula étroitement ses bras autour de la petite taille de Bill et sentit le col de sa chemise s'humidifier. Bill était juste aussi content que lui l'était.

Après un moment, Bill les fit entrer. Il n'en avait rien à faire de combien il avait pu être énervé contre Tom des années auparavant et qu'il lui avait dit de ne plus jamais lui parler, Bill avait besoin de Tom et il était presque positivement sûr que Tom avait besoin de lui.

« Qu'est-ce que tu fais là, Tomi ? » Demanda Bill.

Tom le regarda dans les yeux et effaça les dernières traces de ses larmes. « Ca fait trop longtemps Bill. Je n'aurais pas dû être aussi stupide. » Tom soupira et continua. « J'ai besoin de toi dans ma vie, d'une manière ou d'une autre. »

Bill sourit et embrassa gentiment les lèvres de Tom, comme s'il le testait pour voir si c'était acceptable de faire cela.

« Je n'aurais pas du être si dur avec toi, Tomi. Je suis tellement désolé ... » Bill enroula ses bras autour de son frère, l'enlaçant encore plus étroitement qu'avant. Bill ne s'était pas rendu compte de combien son frère lui avait manqué avant ce moment. Il ne pouvait pas s'imaginer vivre sans lui, plus jamais. Tom avait raison ; ils avaient besoin l'un de l'autre dans leurs vies d'une manière ou d'une autre.

« Tu avais tous les droits de faire ce que tu as fait. » Murmura Tom. « Je n'ai pas été fidèle ... Me pardonneras-tu un jour ? »

Tom recula leurs regards se croisèrent. Bill essaya de lui résister. Cela faisait cinq ans. Bill ne savait pas avec qui Tom avait couché pendant tout ce temps, mais il ne pu s'empêcher de presser fortement ses lèvres contre celles de Tom. Tom se détendit dans le baiser en un clin d'½il.

C'était ce pour quoi Tom avait espéré. Il voulait récupérer son petit frère tout entier. Il ne voulait pas qui que ce soit d'autre dans le monde entier. Malgré les blagues sur les artistes américaines qu'il avait fait tellement d'années auparavant, tout ce qu'il voulait, c'était Bill.

Ils restèrent dans le salon, s'embrassant et tenant l'autre pendant ce qui leur sembla être une éternité, mais ils ne dirent rien d'autre. Alors qu'ils s'embrassaient, Bill commença à reculer vers sa chambre.

Tom brisa le baiser une fois qu'ils arrivèrent devant la porte de la chambre. Il vit des choses qu'il ne s'attendait pas à voir. Bill avait gardé tout ce que Tom lui avait envoyé durant leur première année de séparation. Tom lui avait tout envoyé, depuis des lettres dans lesquelles il s'excusait, jusqu'à des animaux en peluches et une chose qui avait se serrer le c½ur de Bill, une bague. Ce n'était pas une bague de fiançailles, mais une bague de promesse. Tom avait envoyé une lettre avec celle-ci, expliquant à Bill que s'ils se remettaient ensemble un jour, il ne regarderait jamais plus une autre fille ou un autre garçon. Il le promettait.

« Tu as tout gardé ... » Tom embrassa les lèvres rose vif de Bill.

Bill enroula ses bras autour du cou de Tom et l'embrassa brièvement. « Bien sûr. »

Tom avança, poussant Bill vers le lit avant de lui grimper dessus.

« Tu as fait une promesse et j'attends de toi que tu la tiennes. » Chuchota Bill, levant la tête pour embrasser les lèvres de Tom.

« Je l'ai promis, n'est-ce pas ? » Tom déposa un très léger baiser sur les lèvres de Bill puis tourna la tête vers l'horloge ; OOh2O.

Précisément cinq ans auparavant, le même jour, ils se séparaient, et ils ne s'étaient pas parler pendant ces longues années. Finalement, Tom savait qu'il pourrait se faire pardonner.

« Bon anniversaire Petit Frère ... » Chuchota-t-il gentiment. « Je t'aime. »

Bill soupira de contentement. Il avait tellement eu envie d'entendre ses trois petits mots. « Je t'aime aussi, Tomi. »

Bill et Tom étaient à nouveau heureux. Après ces cinq années de séparation, ils s'étaient rendu compte de combien ils avaient réellement besoin l'un de l'autre. Bill découvrit bientôt que Tom n'avait ni regarder, ni toucher une autre fille ou un autre garçon. Bill ne l'avait pas non plus fait, bien sûr.

Cette nuit-là, Tom montra à Bill ce que c'était réellement d'aimer quelqu'un.

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Bael ® _____

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